les témoignages de l'Association ANDEPHI
ViergeTémoignages d'andephi PAGE 3
ViergeTémoignages d'andephi PAGE 3



Témoignages ANDEPHI
Accueil
Adhérer à ANDEPHI
orientations générales
Questions réflexions
Les informations d'ANDEPHI
Français handicapés en Belgique
Témoignages ANDEPHI
La vie dans les établissements spécialisés

ESPACE PRESSE Association ANDEPHI

Lire témoignages page 3

Témoignages page 3

ASSOCIATION    NATIONALE  DE DEFENSE  DES  PERSONNES HANDICAPEES EN INSTITUTION         

Parents, professionnels, amis     Association reconnue "d'intérêt général".

http://www.ANDEPHI.org                                     http://agirpourhandicapmental.pagesperso-orange.fr


31 Allée des Ormes   94170 Le Perreux- sur- Marne

   06 13 05 29 67 

andephi@orange.fr


 

POUR LIRE LA SUITE DES TEMOIGNAGES DE CETTE PAGE, DEROULEZ LA BARRE VERTICALE A DROITE DU CADRE;

Haut de page

Pour revenir à la page Témoignages page 1

Page d'accueil

Adhérer à ANDEPHI

Orientations générales

Questions réflexions

Informations

Résidents français en Belgique

Témoignages

La vie dans les établissements spécialisés

Témoignages page 2

 envoyez un message à : andephi@orange.fr

"Tous droits de reproduction et de représentation réservés"

Espace Presse

N°377

Je suis étudiante en journalisme. Je travaille sur le projet d’un article sur le thème ; « la stérilisation des personnes handicapées ». Si vous souhaitez témoigner , vous pouvez m’écrire à : Fanette.hourt@gmail.com

__________________________________________________________________________________ N° 376

Mon frère est Autiste et j'aimerai avoir des conseils si possible pour la situation actuelle de mon frère. Mon frère a été reconnu autiste et handicape a 80 % , il est depuis 15 ans dans un foyer occupationnel .Tout ce passait assez bien jusqu'à maintenant mais depuis quelques mois, il devient plus violent envers ses éducateurs et les autres résidents. Le foyer l'a renvoyé chez mes parents après deux mois, a déménagé, vidé sa chambre ( même situation comme votre article tellement vrai!). Au prochain comportement inacceptable il sera définitivement renvoyé de son foyer. J'aimerai ssavoir dans ce cas de renvois qu'elles seront les options , l'orientation, pour mon frère et bien sùr mes parents. Pourra t-il retrouver un établissement? Mes parents me disent que cela pourrait être un hôpital psychiatrique comme vous l'indiquer dans un article? Peut on trouver un autre foyer ou le ministre de la santé décide seulement ?

__________________________________________________________________________________

N° 375

J'aimerai savoir s’il y a des membres de votre association dans la région bordelaise. Je suis moi même parent d'une enfant handicapée et je recherche une association afin de faire entendre la voix des parents dans les institutions et les collectivités locales.

__________________________________________________________________________________

N° 374

Je recherche un foyer de vie pour adulte handicape pour ma sœur. C’est très dur. Pouvez- vous m’aider ? Merci.

__________________________________________________________________________________

N° 373

A compter de février 2014 je serais mise en retraite, n' ayant pas beaucoup cotisé, celle-ci sera de 480€/mensuel et je n' aurais plus droit à l'A.A.H, bien que toujours et sûrement plus handicapée. En plus je suis en A.L.D . Comment ferais- je pour survivre et assurer mes dépenses. Je me suis renseignée un peu partout et aucun organisme a été capable de me donner une réponse. Étant un site pour personnes handicapées, pouvez-vous me donner des renseignements?

__________________________________________________________________________________ N° 372

Je suis moi-même reconnu handicapé et sous curatelle, donc je ne peux pas adhérer car ce n’est pas moi qui gère mes finances. J’aide les personnes en situation de handicap dans leur quotidien. J’ai besoin de renseignements. Votre site m’intéresse pour cette raison.

__________________________________________________________________________________

N° 371

Bonjour tout le monde je suis très heureux que vous avez pensé à m'envoyer la lettre pour les présidentielles, sachez que pour ma par je vais être en plein déménagement. Je quitte le P. pour la C. ,et si vous êtes toujours en recherche de personnes , je pense que je j'aurai un peu plus de temps.

__________________________________________________________________________________

N° 370

Merci pour votre réponse. J'envisage de prendre R.V chez un notaire pour faire établir un MANDAT DE PROTECTION FUTURE pour qu'à mon décès, la tutrice de mon fils ne soit pas la seule à gérer ses biens mais pour que ma fille puisse également aider son frère en ce sens. Selon mon expérience, les tutrices ont trop de dossiers à gérer et beaucoup d'handicapés sont à l'abandon, surtout lorsqu'ils sont hospitalisés en urgence, il arrive qu'ils n' aient ni vêtements, ni argent de poche parce que la tutrice ne s'en est pas occupée !
Dans le cas de mon fils, j'ai eu la surprise de le voir à l'hôpital sans chaussons, en pyjama de jour et de nuit, les cheveux longs, non coupés, la barbe folle et personne ne faisait rien ! Ceux qui n'ont pas de famille doivent être complètement à l'abandon.

__________________________________________________________________________________ N°369

Sur votre site, j'ai lu des articles juridiques sur le "MANDAT DE PROTECTION FUTURE" mais j'ignore si cette loi peut s'appliquer à mon cas. Je voudrais établir un testament chez notaire car j'ai 2 enfants dont 1 handicapé psychique. Mon enfant handicapé est majeur, sous curatelle renforcée et il est pris en main dans une M.A.S (Maison d'Accueil Spécialisé). Dans ce cas, est-il possible d'inclure dans mon testament : "UN MANDAT DE PROTECTION FUTURE", mentionnant que je souhaite qu'à mon décès, sa sœur soit la mandataire chargée, avec la tutrice, de cogérer le bien que je laisserai à son frère dans ma succession ? Votre article mentionne des parents d'enfants handicapés mineurs et encore à leur charge, ce qui n'est pas notre cas.

__________________________________________________________________________________

N° 368

J'ai lu attentivement vos articles et je m'y retrouve. Les relations avec la MAS se dégradent car j'ai le sentiment de ne pas être entendue. C'est un peu un dialogue de sourds. A toutes questions de ma part, on m'oriente vers le psychiatre qui n'a qu'une seule solution LES DROGUES. Comment pouvez vous m'aider ? Aujourd'hui, je recherche un autre établissement de type FAM en espérant qu'il y aura plus d'éducatif. Pouvez vous m'aider : à améliorer les relations avec l'établissement- à rechercher un autre établissement plus axé sur l'éducatif et plus proche de mon domicile

__________________________________________________________________________________ N° 367

Bonjour, suite au magazine DECLIC, j ai le même problème mais pour la Suisse, ma fille qui est en fauteuil électrique est en Suisse depuis 3 ans faute de structure, française, mais aujourd hui il construise un centre à B. qui accueille que 30 personnes en chapotant 3 départements. La vie sociale est très différente de la Suisse , ma fille a pris ses marques, elle a son studio mais voila que le conseil général du Doubs ne veux plus payer, alors il faut la rapatrier en France avec moins de prestations et moyens humains et financiers que la Suisse, c est une catastrophe, en plus elle n a pas envie de partir!!!!!!
Je souhaiterais la maintenir en Suisse car le centre Suisse est tout prés de chez nous!!! Je suis dans la galère!!!!

__________________________________________________________________________________ N°366

D'accord, vous pouvez disposer de mon témoignage s'il peut servir à d'autres parents. Moi même, j'ai bénéficié des témoignages d'autres familles et cela m'a beaucoup aidée, surtout moralement. Les associations sont aussi bien méritantes.

__________________________________________________________________________________

N°365

Je suis reconnu travailleur a 79 % je vis actuellement un harcèlement moral au travail, je demande une formation depuis 5 ans, on me laisse au placard et dans l’ isolement, c’ est un appel au secours, quels sont mes droits ?

__________________________________________________________________________________

N° 364

Je suis tout à fait d'accord avec ce que vous dites dans la lettre ouverte aux principaux candidats à l’élection présidentielle de 2012.

__________________________________________________________________________________                                                                                      N° 363

Félicitations pour votre lettre ouverte aux principaux candidats à l’élection présidentielle de 2012.

__________________________________________________________________________________

N° 362

Lu dans « Le Bien Public » , le 22 février 2012, Exclusion. Autiste, Y n’avait plus le droit de fréquenter l’accueil périscolaire ces dernières années.

Depuis plus de deux ans, les parents de y se battent contre l’exclusion de leur fils. Une longue histoire qui, ils l’espèrent, fera jurisprudence. Après quatre années passées à fréquenter l’accueil périscolaire de F, Y, enfant autiste, s’y voit refuser l’inscription à l’été 2010 en raison de son handicap. Pourtant « parfaitement intégré au sein de son collège dans lequel il bénéficie de l’aide d’une auxiliaire de vie scolaire », précise d’entrée K, sa maman, Y se voit donc contraint « de rester chez lui, enfermé pendant que les autres s’amusent ». « Une discrimination »

S’en suivent, pour les parents, de longues discussions avec le maire et le président de la communauté de communes pour tenter de trouver une issue favorable à cette histoire. En vain… « On nous a proposé de trouver quelqu’un qui s’en occuperait au centre aéré un peu comme en classe. J’ai immédiatement refusé car pour moi c’était une discrimination supplémentaire. On l’aurait obligé à avoir un statut différent alors que les enfants autistes, qui ont l’habitude de se replier sur eux-mêmes, n’ont besoin de personne bien souvent », poursuit K. Après plusieurs mois d’attente à s’accrocher au doux rêve d’obtenir une dérogation spéciale pour l’année suivante (comme convenu entre les parties oralement), les C doivent se résoudre à attendre une hypothétique bonne nouvelle par voie postale. Mais point de formulaire d’inscription au centre de loisirs ils ne reçurent. « J’ai alors demandé comment cela se faisait-il que Y n’ait pas été sollicité. En retour, on ne m’a donné que des réponses gênées. C’est une discrimination de plus. Dans un établissement public, cela ne se fait pas », surenchérit K.

Au procureur de la ville de D de trancher

Par manque de personnel qualifié pour prendre en charge le handicap de l’enfant, Y se retrouve une nouvelle fois et bien malgré lui devant les portes closes de l’accueil périscolaire. Bien décidée à ne pas baisser les bras pour autant, la mère de famille n’hésite pas à prendre contact avec une autorité administrative indépendante spécialisée dans le domaine du handicap : « À partir de ce moment-là, j’ai donc décidé de saisir la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (Halde). Après enquête, Dominique Baudis, alors chargé du dossier, a décidé de faire passer le dossier devant le Procureur de Dijon. On attend désormais la convocation pour savoir quelle suite va être donnée à cette affaire ». Et même si Y n’est aujourd’hui plus en âge de fréquenter le dit centre de loisirs, K continue son combat contre l’exclusion, pour, qu’à l’avenir, d’autres enfants en situation de handicap ne subissent pareilles mésaventures. « Je voudrais que l’histoire de Y fasse jurisprudence et surtout qu’elle fasse réfléchir. Alors que l’enfant met une énergie folle pour s’en sortir ; que les parents galèrent pour qu’il puisse vivre sa vie, dès que vous êtes confrontés à des réactions qui bloquent l’affaire, tout le monde doit repartir de zéro », conclut K.

__________________________________________________________________________________

N° 361

C'est à l'hôpital de V que mon enfant a été délaissé. Après un mois d'hospitalisation, il ressemblait à un clochard : cheveux longs, barbe non rasée, ongles des mains et des pieds longs, etc... De plus, il n'était pas autorisé à sortir aussi, je ne pouvais pas l'emmener chez le coiffeur. J'ai demandé si un coiffeur à domicile pouvait venir à l'hôpital, on m'a répondu que non. A l'hôpital, certes, ils l'ont soigné dans la mesure du possible avec des médicaments, mais il semble y avoir un manque de moyens et de personnel. Pourtant, certains infirmiers et infirmières étaient très gentils avec mon fils mais ils semblaient dépassés et débordés.
Comment résoudre la question de l'argent de poche et des vêtements lorsque la tutrice se trouve à l'autre bout de la FRANCE ? En état de crise, Mon enfant avait été envoyé en urgence d'un établissement pour malade psychique de Belgique (car nous n'avions pas trouvé de place en France), à l'hôpital de V. Ayant vécu chez moi jusqu'à ses 37 ans, je n'ai plus eu assez de santé pour le prendre en charge. Cela a été un parcours du combattant pour lui trouver un établissement. Je suis même allée voir le maire de la commune, le commissariat, etc...
Au cours de son avant - dernière hospitalisation (qui a duré un an) : Si je n'avais pas pris le relais de la tutrice le temps que le juge lui en octroie une autre, que serait-il devenu ? Car les démarches administratives sont très longues. De plus, le psychiatre avec lequel mon enfant s'entendait bien dans cet hôpital, a eu une promotion et il est parti dans un autre établissement.
La maladie de mon enfant a explosé à ses 20 ans par une bouffée délirante et depuis, à cet hôpital, il a changé au moins 5 fois de psychiatre (un véritable défilé).
Ma question est : pourquoi n'y a t-il pas un coiffeur barbier dans les services de psychiatrie des hôpitaux et une personne chargée de vérifier l'hygiène des patients, leur argent de poche ? Est-ce hygiénique de déambuler dans les couloirs de l'hôpital avec des chaussons en papier à moitié déchirés ? A la M.A.S où il se trouve actuellement, les choses vont beaucoup mieux. Le personnel semble plus humain mais mon enfant, à cause de sa maladie, ne pense pas à demander à se faire couper les cheveux, les ongles de pieds et de mains, il ne demande pas de lui même à aller chez le dentiste alors qu'il a des dents cariées et à remplacer, et là encore, je dois souvent le faire à sa place ! Et si je n'étais plus là ?
Mon fils qui est très lucide lorsqu'il n'est pas en crise, se plaint de l'enfermement à la M.A.S. S'il veut se déplacer, il faut qu'il demande à chaque fois. Tout est fermé à clé : ascenseurs, portes vers l'extérieur, etc...
> Pour moi, c'est une demi prison. pour être honnête, sa chambre est superbe avec une salle d'eau individuelle et on lui propose des activités. Il y est donc bien mieux qu'à l'hôpital.
CONCLUSION : Quand les malades psychiques pourront-ils bénéficier d'établissements plus petits et familiaux et non de grands établissements impersonnels où on les enferme ? Peut être est-ce un rêve de mère de malade psychique ?


N° 360

Manifestation : mercredi 7 mars 2012 à Sain LO dans le département de la MANCHE (50) de 14h à 17h. De l’Hôtel de Ville à la Préfecture.

« Des places pour nos enfants mineurs ou majeurs handicapés »

A l’initiative de l’Association « Parents en colère » Parentsencolere50@laposte.net

__________________________________________________________________________________

N° 359

Je suis allée voir mon député pour lui exposer les difficultés que je rencontrais au sujet de la demande de candidature de ma fille S. auprès d'un FAM du fait du recul de l'âge de l'AAH à 20 ans. Il m'a orienté sur un membre de la CDAPH de la MDPH qui m'a informé que le dossier de S. passera en commission en mars et qu'une dérogation d'âge lui serait accordée.
S. est actuellement interne dans un IME et suivie en hôpital de jour. Le dossier de S. a été examiné par le TASS (tribunal des affaires de sécurité sociale) le 2 février dernier. La prise en charge du transport en VSL pour le trajet Hôpital de jour à IME, doit faire l'objet d'une nouvelle étude par la CPAM qui doit me donner une réponse sur l'institution qui doit prendre en charge le cout du VSL (IME ou CPAM ?). À suivre....

__________________________________________________________________________________

N° 358

J'ai eu connaissance de votre site par le magazine DECLIC. Ma fille est suivie durant la semaine, en hôpital de jour pour ses troubles envahissants du développement de puis l’age de 9 ans et j’ai rencontré à plusieurs reprises des difficultés avec la CPAM concernant des refus de prise en charge de frais de taxi et VSL pour des trajets IME hôpital de jour. Actuellement en cours de jugement auprès du tribunal de la sécurité sociale.

Actuellement je recherche un Foyer d’accueil médicalisé qui puisse l’accueillir. Je rencontre là aussi certaines difficultés. Je me sens bien seule et je suis contente de trouver une association telle que la votre. D’autre part je commence a avoir une petite expérience du monde du handicap, qui pourrait peut-être aider d’autres parents. Je vous envoie mon adhésion via la poste.

__________________________________________________________________________________

N° 357

Pourquoi les candidats ne parlent jamais du handicap mental ?

Nous vous soumettons un texte, une lettre, un manifeste si on veut, et, si vous vous pensez que cette cause est juste, vous pouvez le manifester en apportant votre signature au bas de ce « parchemin ».
IIl parait qu’Internet peut être une arme efficace, certaines révolutions récentes l’ont démontré.
Mais, pour que ce mouvement prenne quelque ampleur, fasse un « buzz » comme on dit, cela dépend de vous : en quelques clics, vous pouvez transmettre ce message à tous ceux que vous connaissez : il sera alors difficile, pour les candidats et pour la presse, de continuer à ignorer les problèmes de ces enfants qui méritent une vie digne, de ces citoyens différents et semblables.
Rendez-vous sur le site :
http://www.petitions24.net/pourquoi_les_candidats_ne_parlent_jamais_du_handicap_mental

__________________________________________________________________________________
N° 356

Je viens de recevoir le texte des accords franco-wallon en matière de prise en charge des résidents français en Belgique. Pouvez-vous le lire et me dire ce que vous en pensez ?

__________________________________________________________________________________

N° 355

La période n'est pas la plus propice mais je sais aussi que l'espoir mis dans une vie meilleure est un moteur de nos actions. ANDEPHI en est un bel exemple, une belle "concrétude" et un moyen aujourd'hui mis au service de cette noble cause. Vous avez su créer avec vos amis et parents (et fratries, qu'il ne faut pas oublier) une instance de parole et d'écoute pour lutter contre ce désespoir qui parfois use et rappelle les conditions contraignantes de ce contexte de handicap (personnelles mais aussi politiques).

__________________________________________________________________________________

N° 354

Je vous informe de mon adhésion sous peu , mes difficultés dans le secteur de la MDPH du .. Nous sommes parents de plusieurs enfants souffrant de handicap. Nous subissons des injustices au quotidiens. Nos difficultés ne sont nullement pris en compte. Nous avons besoin d'interventions et de l'aide d'une association car seuls contre le système, on y arrive pas.

__________________________________________________________________________________

N° 353

Depuis des mois, je suis en conflit avec la MDPH à propos d’allocations qui me sont refusées. Connaissez-vous un avocat qui puise me soutenir ?

__________________________________________________________________________________

N° 352

Ma fille qui a eu 28 ans ne s'exprime pas. L’établissement d’accueil est en train de former une éducatrice à la communication profande accompagnée ou "psychophanie ». J’ai moi même été formé à cette méthode. Je la pratique avec ma fille depuis 14 ans.
Je vous recommande d'aller sur le site
www.tmpp.net
C'est pour nous une grande joie de voir cette méthode introduite dans son institution car ils ont constaté que ma fille a des choses à dire.

__________________________________________________________________________________

N° 351

Je cherche un établissement spécialisé pour la prise en charge de ma fille âgée de 14 ans qui fait des crises d’épilepsie sévères. L’établissement qui l’accueille, en ce moment, n’est pas formé pour cette prise en charge. Ce que je sais, c’est que ces établissements sont rares.

__________________________________________________________________________________

N° 350

Encore bravo pour tout ce que vous faites à ANDEPHI. Votre combat a un rayonnement bien plus large que les simples adhérents.

__________________________________________________________________________________

N° 349

Mon fils travaillait depuis 2 ans dans un ESAT et logeait dans un foyer d'hébergement. Fin février 2011 le directeur me convoque et m'annonce que mon fils à agressé sexuellement une résidente et qu'il applique une mesure conservatoire à l'encontre de mon fils de 24 ans. Le directeur n'a même pas laissé mon fils s'exprimer il a eu que des propos accusateurs et violents envers mon fils. Le directeur nous affirme qu'il a signalé à la gendarmerie. Imaginez le ciel m'est tombé sur la tête! Nous ramenons mon fils chez son grand -père qui l'hébergeait le weekend. Nous contactons un avocat attendons l'arrivée de la police... Nous l'attendons encore aujourd'hui premier jour de décembre : aucune plainte n'a été déposée! Aujourd'hui mon fils est toujours en mesure conservatoire alors que la jeune fille s'est rétractée et avoué son mensonge auprès de la direction de l'ESAT de ses parents et les résidents depuis le mois d'avril. Mon fils vit seul depuis le décès de son grand-père au mois d'avril sans travail...il a postulé et effectué un stage de 4 semaines dans autre un esat au mois de septembre il attend une réponse. Aucune sanction pour la jeune fille elle continue son train train de vie sans être inquiétée. Je suis bouleversée de voir mon fils traité de la sorte il est malheureux dépressif il a perdu confiance en lui... Je suis à la recherche de personnes ayant vécu un événement semblable, nous nous sentons abandonnés merci de nous répondre.

Vous souhaitez réagir à ce mail. Ecrivez-nous à andephi@wanadoo.fr , nous vous enverrons les coordonnées de cette maman.

__________________________________________________________________________________

N° 348

Mon père souhaite me désigner tutrice de mon frère. Il me demande de me renseigner sur la procédure à suivre. En sauriez-vous plus à ce sujet?

__________________________________________________________________________________N° 347

Nous avons réussi à trouver une place pour notre jeune après une attente de deux ans…….

__________________________________________________________________________________

N° 346

« Parents d'un handicapé, le succès d'“Intouchables” nous inquiète » Sur « RUE 89 »

M. Et Mme P, Parents d'un enfant handicapé.

Pour ce couple à la recherche d'un centre pour leur fils polyhandicapé, l'Etat peut profiter de l'engouement du public pour mieux livrer les familles à elles-mêmes.

Nous, parents d'un jeune homme polyhandicapé et sourd, avons obtenu, il y a quelques jours, une audience auprès d'un membre du cabinet de Monsieur Dominique Baudis, Défenseur des droits.

Nous étions reçus suite à un courrier que nous avions envoyé dénonçant le manque de structure d'accueil pour les jeunes polyhandicapés sourds, mais aussi le manque d'accompagnement des familles. Après un entretien d'une heure et quart, nous avons compris que nous n'avions rien à faire là, que des droits, nous n'en avions pas. En effet, la démonstration a été faite sous nos yeux d'un désengagement assumé et volontaire de l'Etat sur les questions du handicap. Voici ce que nous avons entendu : que nous étions seuls responsables – voir coupable – de ce jeune homme handicapé.

Nous avons entendu que dans les années 80, les mères des handicapés ne travaillaient pas et montaient les structures d'accueil nécessaires car, à cette époque, les parents étaient plus entreprenants. Ce qui était sous-entendu, c'est que nous ne faisons rien, et que nous attendons tout des autres (voir de l'Etat). La langue des signes moins pratiquée

Certes, cela ne nous a pas vraiment étonnés. Depuis deux ans, nous cherchons un lieu d'accueil susceptible de recevoir notre fils. Il n'y a aucune place nulle part (et, en plus, la langue des signes est rarement pratiquée dans les centres de jour pour polyhandicapés).

Depuis deux ans, nous sommes témoins du désengagement progressif de l'Etat et d'un désintérêt de tous les politiques pour la question. Les crédits disparaissent ou, mieux, sont transférés vers des causes plus lucratives que le handicap : la vieillesse ou la maladie d'Alzheimer.

D'ailleurs, à l'occasion de la primaire socialiste, nous avons adressé un courrier à tous les candidats et à des dizaines de députés de gauche comme de droite... Ce courrier n'a reçu aucune réponse.

A la fin de l'entretien, et alors que nous allions partir, notre interlocutrice nous a tendu un article du quotidien Aujourd'hui sur le succès du film « Intouchables ». C'est sur cela que nous nous sommes quittés.

Ce film est un merveilleux filtre de la réalité. L'engouement pour ce film, qui sert même de modèle dans les plus hautes sphères de l'Etat, pose quelques questions que nous voudrions aborder ici. Pourquoi ce film a-t-il autant de succès ? Avançons quelques hypothèses.

Tout d'abord le film raconte l'histoire d'un homme riche, travaillant dans le luxe, qui se retrouve arrêté dans sa course et paraplégique. Le public adore. Il peut s'identifier, se dire que cela peut arriver à tout le monde...

Inutile de vous dire que jamais ce film n'aurait pas eu autant de succès si l'handicapé l'avait été de naissance (ça, ça n'arrive qu'aux autres).

Ensuite il est riche, donc il peut se payer l'aidant qu'il veut, celui qui le fera vibrer et lui permettra toutes les folies dont il rêve. Là aussi, sa

richesse plaît, elle soulage. Car, qui voudrait voir ou savoir que les handicapés sont, dans la réalité, maintenus en dessous du seuil de pauvreté ?

Pour conclure, il nous semble, sans pour autant nier le plaisir que certains peuvent y prendre, que ce film est un merveilleux filtre de la réalité. Une

ode aux « soignants-naturels » que l'Etat rêve de voir proliférer pour mieux se désengager. Un filtre qui donne bonne conscience et qui permet au spectateur de ne pas voir ce qui se trame en coulisse. Car, même si le film raconte une partie d'une histoire vraie (j'imagine que cet homme a souffert, même si cela n'est guère montré) la réalité d'un très grand nombre de personnes handicapées est tout autre : précarisation, absence de structure d'accueil, isolation, dépression.

__________________________________________________________________________________

N° 345

Le Conseil d'Etat reconnaît le préjudice

Lu dans le Parisien le 13.04.2010

Ce fut un long combat pour les parents de G., mais ils ont fini par le gagner. Son père, François L., polytechnicien et chef d'entreprise, a d'abord porté plainte devant le tribunal administratif de Versailles (Yvelines), pour défaut de prise en charge de sa fille atteinte d'une maladie génétique handicapante, qui n'avait pas obtenu de place en institut médico-éducatif de 2001 à 2004. Les parents étaient défendus par l'avocat de l'Unapei, la principale association de soutien des handicapés mentaux. Le tribunal leur a donné raison en octobre 2006. « Mais à notre grande surprise, la direction juridique du ministère de la Santé a fait appel trois mois plus tard. C'est à se demander s'ils ne sont pas handiphobes ! » estime François L.. La cour administrative d'appel de Versailles a infirmé le premier jugement. Mais les parents, et leur avocat, n'ont pas baissé les bras et sont allés jusqu'au Conseil d'Etat, qui leur a donné définitivement raison le 8 avril 2009. « Cet arrêt du Conseil d'Etat est décisif car il fait maintenant jurisprudence. Il reconnaît que l'Etat a l'obligation de prendre en charge les jeunes handicapés dans des établissements spécialisés et que, s'il ne le fait pas, il y a un préjudice qui ouvre droit à des dommages et intérêts », indique-t-on à l'Unapei. Une dizaine de familles ont effectué des recours Aujourd'hui, G. a une place dans un IME. Et une dizaine de familles ont effectué des recours devant les tribunaux, en s'appuyant sur cet arrêt, pour obtenir des réparations. Cette évolution de la législation devrait inciter l'Etat à financer davantage d'établissements, pour ne pas être obligé de payer des nombreux dommages et intérêts aux familles.

__________________________________________________________________________________

N° 344

Mon frère a 22 ans et il est interné à l'hôpital psychiatrique de X. Je ne connais pas le nom exact de sa maladie mais depuis tout petit, il a des difficultés à s'exprimer normalement, il a tendance à répéter plusieurs fois certains mots ou à "hacher" ses phrases. Jusqu'à sa majorité, il était en école spécialisée et il sait un petit peu lire et écrire. Il traverse des phases d'euphorie et d'excitation suivies de périodes de mutisme. Depuis près de 2 ans, il est devenu violent.

Il a donc fallu le faire interner parce que la situation familiale devenait trop dangereuse.

Depuis, il a perdu plus de 20 kilos, il n'est plus que l'ombre de lui-même. Lorsque nous allons lui rendre visite, j'ai l'impression de voir un prisonnier de camp de concentration. Il

est maigre, sale, avec des blessures aux mains et visage (on nous dit que les patients se battent entre eux) et il a de fréquentes crises de violences (cette dernière année, il a dû plusieurs fois aller en cellule d'isolement ou centre fermé).

Il y a quelques mois, il a été autorisé à venir passer une heure chez sa mère et quand elle lui a fait prendre sa douche, elle a remarqué qu'on lui avait mis la culotte d'un autre patient...

Si je vous écris aujourd'hui, c'est parce que je l'ai vu samedi dernier, le 30 juillet et que j'ai eu le sentiment de voir quelqu'un en fin de vie. Il était fiévreux et tremblait de tous ses membres, il était tellement gavé de sédatifs qu'il arrivait à peine à garder sa tête droite pour nous parler.

Sa maman a demandé à infirmier de lui prendre sa température, il lui a répondu qu'elle était trop envahissante et qu'il fallait qu'elle parte !!!

Ma mère a décidé d'écrire une lettre à la direction pour se plaindre mais là n'est pas le plus gros problème...Quel recours a-t-elle ? Qui peut l'aider ? Le centre a-t-il le droit de refuser qu'elle reprenne son fils chez elle pour le soigner ? J’ai peur pour mon frère et je ne sais pas de quelle façon l’aider!!! Merci d'avance pour votre aide.

__________________________________________________________________________________

N° 343

Je viens de découvrir votre site et voici ma problématique.

Mon frère de 20 ans est traumatisé crânien grave suite à un accident de la route en 2006. Il a des séquelles physiques et cognitives importantes. Néanmoins, il n'est pas vraiment de handicap mental.

Il comprend bien les choses et il a beaucoup de tempérament.

Il est actuellement résident d'une MAS dite spécialisé pour les trauma-crâniens. Néanmoins, depuis son entrée dans cette institution tout va de travers. Les personnels ne comprennent pas comment fonctionne mon frère et nous avons été confronté à une montée en puissance de réactions agressives de la part de mon frère.

De ce fait, l'équipe de la MAS a jugé mon frère comme étant un cas psychiatrique et l'a fait transférer dans un centre psychiatrique. La direction de la MAS a demandé à ma mère de venir vider la chambre de mon frère. (Elle l'a fait). Néanmoins, le centre psychiatrique n'a pas diagnostiqué mon frère comme étant un cas psychiatrique et il a été renvoyé dans la MAS où nous avons dû rapporter toutes ses affaires.

Néanmoins, la problématique de l'agressivité est restée et elle s'est même amplifiée. De ce fait, le médecin généraliste de l'établissement a mis mon frère sous W. par injection 1ml tous les 15 jours. Cela fait 6 mois qu'il a ce traitement et son état physique se dégrade. Il perd le peu d'autonomie qu'il avait retrouvé suite à ses efforts. La situation est catastrophique.

L'équipe de la MAS ne semble pas disposée à changer son traitement. Aujourd'hui ils ont un "légume" qui ne fait plus rien, c'est à mon sens beaucoup plus simple que de rechercher les causes de son agressivité. Certains membres de l'institution sont d'accords sur le fait que son traitement est excessif. Malgré nos contestations rien ne bouge. Ils disent que mon frère est dangereux. Mais s'il était si dangereux pourquoi le centre psychiatrique ne l'a pas gardé et pourquoi n'ont-ils pas préconisé le W. avant?

Ma famille et moi ne savons plus quoi faire, ni vers qui nous adresser.

__________________________________________________________________________________

N° 342

La réunion dont je vous ai entretenu a eu lieu. Les faits constatés à l’encontre de mon frère, les punitions infligées à certains des résidents peuvent effectivement être assimiles à une forme de maltraitance. Visiblement suite à mon entretien, et à ma demande de rendez vous, certaines dispositions ont été prises. Les effets personnels de chaque malade, ont été rendus avec interdiction de les en priver, etc. Les punitions établies par une certaine catégorie du personnel seront désormais interdites, telles que les privations de sorties en famille. J’ai été reçu par un médecin conciliateur et un cadre de sante que j ai vraiment ressent a l écoute des familles, et travaillant pour l’intérêt et le bien être des malades. La vie de ses patients, déjà punis par leur état, devrait, je l’espère s’en trouver adoucit. Je tiens à vous remercier pour l’ écoute et les conseils que vous m avez apporté. Ils m’ont été précieux; __________________________________________________________________________________

N° 340

Ma fille maman de deux jumelles âgées de 30 mois dont une handicapée, sommes venues faire des achats dans un magasin le dimanche 10 avril 2011.

Nous avons attendu comme tout le monde dans une file infernale jusqu'au moment où ma petite M (handicapée) dans sa poussette n'était pas bien et là j'ai demandé à la 1ère caissière si je pouvais passer devant en lui présentant la carte d'handicapée elle m'a répondu assez narquois d'aller voir sa chef (seconde caissière) qui elle m'a répondu avec énervement et ironie que c'était un magasin de femme enceinte et de demander aux gens s'ils veulent bien nous laisser passer. Ce que j'ai fait malgré tout poliment. Une fois notre, et avec un air que je vous dis pas la 1ère caissière décompte mes achats en me demandant si j'avais la carte, je lui ai répondu nous partageons les achats (cadeau pour pâques) avec ma fille qui elle possède la carte. Alors là, je me suis fais mettre à ma place sans aucune délicatesse, fière de pouvoir me lancer en pleine figure et devant tout le monde: vous ici en parlant de moi (la grand-mère) et vous là en parlant de ma fille. Je ne peux vous encaisser vous achats avec ceux de votre fille car la carte est nominative. La responsable (2ème caissière) sent est mêlé en disant en plus que vous voulez passer car ici c'est un magasin de femme enceinte encore une fois, ma fille s'est mise au milieu est là la responsable a dit : je ne savais pas si c'était vous où l'enfant. Ma fille a tout jeté sur la banque très en colère en disant "je ne savais qui qu'il y a des magasins pour handicapés" et surtout très touchée pour sa fille handicapée. On ne touche pas à un enfant handicapée. Il faut leur dire s'ils veulent prendre la file d'attente avec l'handicap nous leurs cédons notre place. Je n'ai jamais vue cela concernant la réaction très venimeuse d’une personne responsable d’un magasin auprès d'une clientèle.

Nous fréquentons assez souvent ce magasin et cela fait plusieurs fois que la directrice avec la caissière ne sont guère agréables, mais là.

Je vous demande réparation pour ma petite fille Me 30 mois syndrome d'angelman.

_________________________________________________________________________________

N° 339

Nos enfants handicapés, une fois devenus adultes, ne bénéficient plus de prises en charge de transport pour rentrer au domicile familial, qu’ils soient en internat ou en externat. Aux parents de se débrouiller et de financer.

Lorsque la personne handicapée, pour des questions de santé, ne peut pas se déplacer ou être transportée, là aussi, c’est aux parents de financer.

Si vous avez les « moyens, tant mieux, sinon…»,

Nous sollicitons votre aide pour faire connaitre cette injustice comme l’illustre le témoignage, ci-dessous.

Madame D. s’est adressée à notre association avec émotion pour nous faire part des difficultés qu’elle rencontre dans la prise en charge de sa fille Karine, atteinte d’une maladie neuromusculaire et mentale à plus de 90% et dont l’état s’aggrave de jour en jour.

K. est accueillie à la Maison d’Accueil Spécialisée, MAS, dans le 51 depuis 2007, en l’absence de possibilités d’accueil dans son département.

K. ne peut plus se déplacer pour rentrer le weekend au domicile familial en raison d’un état de santé préoccupant.

Mme D., sa maman, parcourt deux fois par semaine le trajet de 400 km (aller et retour pour chaque trajet, soit 800 km) pour rendre visite à sa fille.

Pour la santé de sa fille, l’établissement lui a demandé d’être très présente à son chevet. Des certificats médicaux attestent la nécessité de sa présence.

Mme D a du cessé son travail. La facture de l’établissement, les frais d’autoroutes et d’essence font qu’elle rencontre de sérieux problèmes financiers.

Le papa de K. ne participe pas.

Mme D., doit-elle arrêter de se rendre auprès de sa fille, faute de moyens financiers ?

Voici un extrait du dernier message que Mme D. a adressé à notre association.

« Je vous remercie encore de votre courrier mais je savais d'avance la réponse, pas de loi de voter voila le prétexte. Dans ce monde actuel il y a les pauvres et les riches comme au moyen âge, et si malheureusement par les évènements cruels de la vie, il y a la pauvreté qui s'incruste, on ignore la personne. Il ne faut surtout pas parler d'argent cela dérange.
Oui je suis d'accord pour toutes actions que vous pouvez faire. Il n'y a que les médias pour réveiller le monde.
Le Conseil Général du Val d'Oise, parait il d'après l'assistante sociale, n'a pas d'argent.
Actuellement j'en suis malade je n'en dors plus, j'ai été voir ma fille hier mais pour payer les frais d'essence autoroute, je réduis ma nourriture dans la semaine…..

…………. j'en suis obligée de faire appel sur des journaux pour avoir de l'aide.
Au sujet de Madame MORANO oui elle m'a fait il y a longtemps un courrier me disant qu'il y aura peut être en 2011 une loi mais rien de sûr »

__________________________________________________________________________________
N° 338

Depuis plusieurs années, le foyer nous avait indiqué que notre enfant ne viendrait plus tous les 3 week-ends nous voir à A. sous prétexte que cela le fatiguait. Nous découvrons grâce à vos explications les raisons de ce choix!
Maintenant le foyer entreprend de réduire le temps de notre enfant en famille pour les vacances

__________________________________________________________________________________

N° 337

J'enverrai ma cotisation à votre association sous peu, le nombre fait la force !

__________________________________________________________________________________

N° 336

Connaitre la loi permet de se défendre, et souvent nous sommes entendu sans avoir besoin d'aller au delà.

Faire une action avec les familles c'est bien mais par expérience je sais qu'au final il n'y a pas grand monde pour agir dans le centre de ses enfants.

Et si on en faisait des articles dans la presse? faire connaitre nos problèmes? Parfois je trouve qu'on est trop fermé dans notre monde du handicap que ceux qui ont le pouvoir de faire pour nous sont au dehors.

__________________________________________________________________________________

N° 335

Nous n'avons pas accès à l'unité de vie, on doit prévenir de notre arrivée et emmener l'enfant à l'extérieur ( ça ce n'est pas écrit mais dit le jour de l'admission ) .Ils prétendent que ça perturbe les enfants de voir des parents . J'ai réussi à entrer une fois au culot, un vrai branle-bas de combat à mon arrivée ! pourtant il n'y avait rien de scandaleux à voir .

ça devrait être comme dans les maisons de retraite ou les hôpitaux : visites autorisées de telle heure à telle heure . je ne sais plus ce que j'ai signé, de toutes façons, c'était à prendre ou à laisser ...

__________________________________________________________________________________N° 334

Suite à l'article écrit par Monsieur Bernard PEYROLES, "URGENCE! Dans quelles conditions vont vieillir les personnes handicapées mentales", je me permets de vous contacter pour avoir de plus amples informations.
En effet, je suis actuellement en train de préparer un mémoire dont le sujet est le vieillissement des personnes en situation de handicap mental travaillant en ESAT et vivant dans un foyer d'hébergement.
Je m'interroge sur la place qu'occupe les familles sur les décisions à prendre concernant l'avenir de leur enfant ou frère, sœurs lorsqu'ils sont tuteur de leur proche mais aussi lorsqu'ils n'en sont pas.

__________________________________________________________________________________

N° 333

Mon frère est jeune et il est interné à l'hôpital psychiatrique de X. dans le F. Je ne connais pas le nom exact de sa maladie mais depuis tout petit, il a des difficultés à s'exprimer normalement, il a tendance à répéter plusieurs fois certains mots ou à "hacher" ses phrases. Jusqu'à sa majorité, il était en école spécialisée et il sait un petit peu lire et écrire. Il traverse des phases d'euphorie et d'excitation suivies de périodes de mutisme. Depuis près de 2 ans, il est devenu violent. Il a du aller en HP parce que la situation familiale devenait trop difficile. Depuis, il a perdu plus de 20 kilos, il n'est plus que l'ombre de lui-même. Il est maigre, sale, avec des blessures aux mains et visage (on nous dit que les patients se battent entre eux) et il a de fréquentes crises de violences… Si je vous écris aujourd'hui, c'est parce que lorsque je l'ai vu la dernière fois, j'ai eu le sentiment de voir quelqu'un en fin de vie. Il était fiévreux et tremblait de tous ses membres, il était tellement gavé de sédatifs qu'il arrivait à peine à garder sa tête droite pour nous parler. Plus tard, l’hôpital a appelé la famille pour l'informer que mon frère a été admis aux urgences de G. Le médecin lui a dit qu'il a une infection pulmonaire, il a passé la nuit à l'hôpital. Y-a-t-il quelque chose qui ne va pas dans ce centre, que l'on ne s'occupe pas bien de lui. Elle a peur de signer une dérogation, de le prendre avec elle le temps de le soigner physiquement et qu'ensuite elle n'ait plus aucun endroit ou l'interner parce qu'elle ne saura pas gérer ses crises de violences. Quel recours a-t-elle ? Qui peut l'aider ? Le centre a-t-il le droit de refuser qu'elle reprenne son fils chez elle pour le soigner ? Merci d'avance pour votre aide.

__________________________________________________________________________________

N° 332

Ma sœur réside en hôpital psychiatrique depuis des années faute d’avoir trouvé une place d’accueil en MAS. Elle va avoir 60 ans et l’équipe médical souhaite qu’elle aille maintenant dans une maison de retraite. N’ayant trouvé aucune maison de retraite qui accepte de l’accueillir, peut-elle rester en HP ? Peut-elle, à son âge, encore trouver une Maison d’Accueil Spécialisée ?

__________________________________________________________________________________

N° 331

Connaissez-vous des parents qui se plaignent de l’excès de sédatif en MAS ?

__________________________________________________________________________________

N° 330

Je viens de découvrir de l' ANDEPHI et je pense que cette association peut m'aider à accompagner au mieux les personnes qui me sont confiées

__________________________________________________________________________________

N° 329

J'habite dans le B.

J'ai une sœur handicapée mentale qui réside dans un foyer de vie

J'aimerai, étant seule, et rencontrant des difficultés au sein de l'équipe qui gère ma sœur, être épaulée et soutenue pour des problèmes relationnelles entre le foyer, ma sœur et moi-même.

Je n'ai aucun poids face à eux, ils se sentent les plus forts et je n'ai pas gain de cause.

Je vous serais reconnaissant de bien vouloir me répondre pour m'orienter vers une association qui pourrait me conseiller et rencontrer la Direction avec moi.

_______________________________________________________________________________

N°328

Je vais vous faire parvenir dans les jours qui suivent le REGLEMENT INTERIEUR DU FOYER OCCUPATIONNEL DE A., il est simplement indiqué que "les chambres sont des lieux privés et que quiconque veut y pénétrer ne peut le faire qu'avec l'accord du résident... " finalement tout n'est qu'une question d'interprétation !!!

__________________________________________________________________________________

N° 327

Je suis accueillant familiale. Je m'occupe de 2 dame 54 ANS ET 42 ANS qui n'ont plus de famille. Elles évolues à leur rythme et ont trouvé leur place près de moi. Il y a plein d'autres familles qui font le même métier que moi. A toutes les famille qui se font du soucis pour leur fils ou fille handicapé, renseignez vous pour l'avenir. Il doit y avoir une solution. Pour ma part, je dorlote mes « filles ». Je dis courage à tous.

__________________________________________________________________________________

N° 326

Comme convenu lors de notre entretien téléphonique, je vais tenter de résumer les soucis qui nous envahissent avec la communauté de commune de notre canton.
F. est donc un jeune garçon autiste mais communicant, qui a toujours été scolarisé en milieu ordinaire, va rentrer en 6ème en septembre, et a toujours été en centre aéré depuis plus de 6 ans.
Ce n'est pas un enfant agressif ni violent, il est même plutôt affectueux et câlin, sachant se faire aimer de tous.
En 2010, pour les grandes vacances, la communauté de commune décide de lui refuser l'accès au centre aéré, au prétexte qu'ils n'ont pas de personnel adapté pour s'en occuper .....( F. fréquente ce même centre depuis septembre 2006, et n'a jamais eu besoin ni nécessité d'accompagnement spécialisé en centre de loisirs. Il a toujours pu participer à toutes les activités qui s'y déroulaient.) La com comm insiste en disant que puisqu'il bénéficie d'une AVS en classe, il doit en avoir une aussi au centre.
Le SESSAD dont il dépend et le médecin de famille ont bien fait un certificat attestant qu'il peut aller au centre
sans accompagnement spécialisé mais la comm comm ne veut rien entendre. Je prends RDV avec notre maire ( qui est conseiller général délégué au handicap!) et essaye de lui faire comprendre la gravité d'une discrimination. Je lui remet aussi les dernières recommandations ministérielles puis prend RDV avec le président de la comm comm. Le premier juillet 2010 nous avons une réunion avec le président de la comm comm, et 4 de ses adjoints, dont notre maire. Réunion éprouvante où l'on nous fait comprendre qu'ils sont tellement altruiste que s'ils ne prennent pas F., c'est pour qu'il ne soit pas en situation d'échec........., qu'ils exigent le dossier médical....., et veulent savoir pourquoi on veut le mettre au centre aéré, si c'est pour nous en débarrasser ou autre .................... Ils nous menacent aussi, si on fait le "forcing", que tous les animateurs démissionnent !
Nous finissons par accepter, car en fin de réunion ils s'engagent à lui faire une dérogation exceptionnelle pour 2011, étant donné que F. bénéficie d'une dérogation de l'éducation nationale pour finir son cycle de primaire, dérogation pour le centre aéré et la cantine. Mais bien sûr, pas de compte-rendu écrit de cette réunion !
(Parallèlement nous entamons une démarche auprès de la Halde.)
Or en 2011, F. n'a pas pu bénéficier de la cantine, et rien n'a été fait pour le centre aéré. Même pire, pour les vacances de Février 2011, la comm comm a fait distribuer les papiers d'inscription pour le centre avec demande aux enseignants de distribuer à tous............... sauf à F. Ceci dans une école publique, de la république où les principes d'égalité doivent être respectés.
Nous avons le témoignage écrit d'une enseignante que cela a révolté, témoignage déposé aussi à la Halde.
Sous la pression de la Halde, la comm comm finit par "accepter" de le recevoir aux vacances de Pâques, mais "en dégageant toutes responsabilités" (..... courrier écrit !).
La Halde leur envoie une première injonction.
Pour les vacances de Juillet, dès réception des papiers d'inscription, je les rempli et les remet au directeur ( le directeur lui-même a toujours été favorable à l'accueil de F. mais n'a pas droit à la parole).
La comm comm me renvoie un courrier me disant qu'il n'y a pas assez de place ("le nombre d'enfant inscrit est trop important , et F. aura 13 ans fin juillet")
Je tiens à signaler que le petit fils du président de la comm comm (qui pourtant n'habite pas dans le canton !) lui a eu de la place , ainsi que d'autres enfants non résidents de la commune mais dont les grands parents le sont et ont demandé et obtenu l'inscription, eux ! ........................ De plus, lors de mon dépôt d'inscription le directeur m'a bien dit qu'il y avait de la place étant donné que je le déposais dans les premiers !
La Halde leur a renvoyé une 2ème injonction à laquelle ils ont répondu en disant que F. mordait, tapait et menaçait de s'enfuir !
Propos qui sont complètement démentis par les "cahiers de vie " de F. ou tout est consigné jours après jours de la main même de ceux qui le prennent en charge ! j'ai donc ainsi envoyé les photocopies des pages des vacances de F. au centre, annotés de la main de l'animatrice où elle écrit même à la fin des vacances de février 2011: "super vacances : à quand la prochaine fois !................"
Il est clair que la comm comm cherche tous les prétextes pour ne pas s'encombrer de F., et même les mensonges ne les embarrassent pas !
Je poursuis les démarches auprès de la Halde et souhaite votre soutien,
je compte aussi faire passer un article dans le journal de notre région et porter plainte contre la comm comm pour discrimination

__________________________________________________________________________________

N° 325

Aéroport de Blagnac, , un autiste débarqué à deux reprises.

Je viens vers vous pour dénoncer un acte inacceptable de discrimination à l’encontre d’une personne handicapée (autiste non violent qui ne parle pas) ainsi que sa mère qui l’accompagnait le dimanche 26 Juin 2011.

Je suis S. B. la sœur de S.B., autiste qui, accompagné de sa mère B R, devait prendre l’avion ce dimanche en partance de l’aéroport de Toulouse Blagnac à destination de Tunis Carthage. Après plus de deux heures de retard sous une chaleur intense et sans avoir mangé au moment de l’embarquement, mon frère pris en charge par l’assistance de l’aéroport, a été débarqué de l’avion par le commandant de bord Nommé M. M sur le vol TU2...

Cette acte discriminatoire a été réitéré hier le mardi 28/06/2011 sur le même numéro de vol - TU2.. - et par le même commandant de vol Mr. M M. Pour plus de détails vous trouverez ci joint le procès verbal établi à l’encontre de Mr. M. M suite à une plainte déposée auprès de la police aux frontières de l’aéroport de Toulouse Blagnac, ainsi que le certificat médical attestant que S B est autorisé à voyager, chose qu’ il a déjà fait à maintes reprises et sans aucun problème, certificat établi par son médecin de l’IME (institut médico-éducatif de l’hôpital local de M).

Ma famille et moi-même sommes effondrés de ce double acte discriminatoire d’autant plus qu’ il s’est produit sur mon lieu de travail - à l’aéroport de Toulouse Blagnac – alors que j’étais en poste (pour la sûreté des bagages et des passagers) et qu’ il m’a fallu quitter mon poste prématurément pour prendre en charge ma mère et mon petit frère qui ont été jetés comme des animaux hors de l’avion, malgré le soutien de tous les membres de l’équipage et de toute l’assistance aéroportuaire qui affrétait le vol - pour faire entendre raison au commandant de bord - qui n’ a rien voulu savoir et a donné ordre de ne pas les embarquer.

Un article est paru ce matin sur le journal "La dépêche" et d'autres actions sont en cours

Dans l’attente du soutien d'ANDEPHI,

Vous souhaitez prendre contact avec cette famille, leur apporter votre soutien, les conseiller. Envoyez-nous un mail andephi@orange.fr , nous ferons suivre.

__________________________________________________________________________________

N° 324

Problème d'AVS pour une dame avec un enfant déficient visuel.
Elle a l'AVS sur le papier mais pas sur le terrain.
Les professeurs du collège ne veulent pas de l'enfant sans l'AVS.
Je lui ai eu un rendez vous avec une personne du conseil général, mais là je ne sais plus quoi faire.
Je ne sais pas trop moi même comment ca fonctionne.
Connaissez-vous quelqu'un qui pourrait la renseigner sur les moyens de se défendre?

__________________________________________________________________________________

N° 323

Je cherche une place en internat pour mon fils qui est en externat.

__________________________________________________________________________________

N°322

J’ai découvert votre site qui est très intéressant et surtout votre action sans langue de bois. Je suis la maman d'un jeune autiste de 14 ans non verbal et pour lequel faute de prise en charge adéquate en Région parisienne, je voudrais le placer en Belgique, c'est ce que me conseille la MDPH notamment. Ayant refusé de tout temps tous types de prise en charge psychanalytique,
j'ai moi même été son éducatrice avec formation et conseils suivi par des pros.
Sa présence à la maison devient bien lourde à gérer avec le temps au quotidien, surtout pour sa sœur. J'aimerais savoir si vous pourriez me communiquer d'après votre expérience des noms d'établissements auxquels je pourrais confier mon fils en toute confiance.
D'autre part est-il vrai qu’après le placement, l’AEEH me sera supprimée ?
Si oui pouvez m'expliquer en détails étant la principale ressource familiale puisque je suis seule. Merci de m'éclairer en la matière. y'a t'il d'autres familles, associations que je pourrais contacter par mails ou au téléphone qui puissent m'aider fort de leur expérience ??
Merci d'avance pour toute votre aide.

N°321

J’ ai un garçon de 19 ans handicapé mental. Nous avons perdu tous nos amis J’ aimerai

qu' une personne bénévole vient tenir compagnie à mon fils. Ce n’est pas une demande de garderie car je serais présente. Juste un ou une ami(e)étant au RSA, j ai peu de moyen mais je serais ravie de partager le déjeune. Quelqu’un de son âge sera difficile à trouvé, une personne retraitée(e)peut être plus facile. Mon fils est très gentils et nous sommes très très seuls J’ai déjà expliqué mon cas à un tas d associations mais sans résultat. Merci, nous habitons le Nord.

__________________________________________________________________________________

        N° 320

Je vous remercie pour les mots de soutien qui m’ont beaucoup touchée, c’est encourageant. Sans vous il n’y aurait pas de collectif.

__________________________________________________________________________________

N° 319

Je suis la maman d'un jeune Trisomique avec traits autistiques de 19,5 ans scolarisé en Belgique. Nous voulons son retour en France près de sa famille. Nous habitons dans la région parisienne. Depuis 2008 j'ai commencé mes recherches pour un établissement pour adultes et souvent les établissements m'ont répondu que mon fils était trop jeune.

Alors j'ai suspendu mes recherches puis j'ai repris celles-ci à ses quasi 19 ans.

Et là :

- pas de place,

- les établissements en dehors de mon département répondent qu'ils n'ont pas de place pour des personnes qui ne font pas partie de leur département. Je cherche un Foyer d'Accueil Médicalisé ou une Maison d'Accueil Spécialisée. Je suis assez désemparée.

Je n'ai aucun soutien dans mes recherches : ni MDPH, ni CCAS, ni APEI ne m'aident.

J'ai écrit au Maire de ma Ville et à au Président du Conseil Général de mon département pour leur faire part de notre situation urgente : j'attends leur réponse.

Nous sommes ouverts à toutes aides.

J'ai connu votre site par DECLIC.

__________________________________________________________________________________

N° 318

Suite à notre conversation téléphonique de ce matin comme convenu je vous envoie mes coordonnées pour que vous puissiez appuyer notre demande de logement.

__________________________________________________________________________________

N° 317

J’ai un enfant handicapé. Il est dans un établissement ESAT. Il travaille en service et restauration. Son père était son tuteur légal. Suite à une décision de justice la tutelle lui a été enlevée. J’ai fait appel de la décision par lettre recommandée pour être la tutrice de mon enfant. A ce jour, je n ai jamais eu de réponse du tribunal des tutelles qui a donné la tutelle à un grand organisme. Ils ont même fait signer des papiers à notre enfant sans nous en informer. Est ce normal et que puis-je faire ?

__________________________________________________________________________________

N° 316

Merci d'aider à faire avancer la recherche médicale sur les maladies rares en signant la pétition pour la survie du Téléthon et en relayant à vos contacts.
http://www.afm-telethon.fr/mobilisez-vous/signez-la-petition/

__________________________________________________________________________________

N° 315

J’ai quatre enfants handicapés . J’ai des problèmes pour obtenir des compléments d’allocations. Pouvez-vous m’aider ?

__________________________________________________________________________________

N° 314

Je suis une maman d'une enfant handicapée. Elle a un handicap moteur et elle est suivie en IME, qui ma dit que si ma fille n'avait pas de place à la rentrée prochaine, elle serait à la maison.

A- t-on  le droit de faire cela, de laisser une enfant sans établissement?

_________________________________________________________________________________

N° 313

Est- ce que l'établissement a le droit de décider de mettre mon enfant en internat sans mon autorisation ?

__________________________________________________________________________________

N° 312

Un papa m'a dit il y a peu de temps que sa femme perçoit une somme d'argent mensuelle pour s'occuper de leur fille à la maison.
Mon fils n'a plus de structure depuis environ un an et c'est son papa en retraite qui s'en occupe jusqu'à mon retour du travail. Avons-nous droit à un "salaire" ou mon fils a-t-il droit à une allocation qui permet de verser un "salaire" à un de ses parents? Je précise qu'il ne peut absolument jamais être laissé seul.

N° 311

Mon fils était inscrit à la MAS de G en externat. Quelle ne fut pas notre surprise le "jour de la rentrée" d'apprendre qu'il n'y avait pas de taxi pour le ramener.
Il est donc reparti avec nous. Nous avons fait établir des devis de transport. Le moins cher était de 90 euros par jour. Qui peut payer cette somme ?
Notre fils est donc à la maison. Il ne peut jamais rester tout seul, c'est pourquoi nous avons pensé à une allocation supplémentaire. Il touche bien entendu l'allocation d'adulte handicapé.
Si j'ai bien compris il y a deux possibilités : PCH et ACTP. Et il faut s'adresser à la MDPH. Ai-je bien compris ?

_________________________________________________________________________________

N° 310

J'ai inscrit mon fils durant les vacances d'aout auprès d’un organisme de vacances adaptées pour les jeunes handicapés. Le séjour s’élève à un peu moins de 2000 euros. Je me suis renseignée pour avoir une aide financière à une assistante sociale de mon secteur qui va m'envoyer un dossier , à la MDPH mais c'est par rapport à l'aide que je lui apporte durant sa PEC et à mon CE. Connaitriez vous d'autres aides ?

__________________________________________________________________________________

N° 309

Mon fils est en Hôpital Psychiatrique qui m’envoie une attestation de sortie à chaque fois que mon fils sort sans m’indiquer les dates de retour alors qu’il est en HDT. Est- ce normal au regard de la loi ?

__________________________________________________________________________________N° 308

Actuellement notre Esat de S, ou est notre enfant, sélectionne les travailleurs pour améliorer la production. Quant aux autres les Professionnels veulent les diriger vers des foyers occupationnels à prix de journée, perte de statut de travailleur handicapé.

Priorité aux handicapés sociaux au détriment des vrais handicapés mentaux.

Connaissez-vous des Esat qui pratiquent le mi-temps professionnel et le mi-temps occupationnel ?

Sous quelle forme de prise en charge financière sachant que l'Esat c' est l' état et le foyer le département?...

Voir réponse page "dossier ESAT"

__________________________________________________________________________________

N° 307

Beaucoup d'appel à la délégation ANDEPHI Nord Pas-de-Calais pour les AVS, les dossiers d'allocation compensatrice et les logements non adaptés.

__________________________________________________________________________________

N° 306

Problème d'AVS pour une dame avec un enfant déficient visuel.
Elle a l'AVS sur le papier mais pas sur le terrain.
Les professeurs du collège ne veulent pas de l'enfant sans l'AVS.
Je lui ai eu un rendez vous avec une personne du conseil général, mais là je ne sais plus quoi faire.
Je ne sais pas trop moi même comment ca fonctionne.
Avez-vous quelqu'un qui pourrait la renseigner sur les moyens de se défendre?

__________________________________________________________________________________

N°305

Bonjour a tous.

J 'ai découvert votre site qui est très intéressant et surtout votre action sans langue de bois.
je suis la maman d'un jeune autiste de 14 ans non verbal et pour lequel faute de prise en charge adéquate a Paris
je voudrais le placer en Belgique, c'est ce que me conseille la MDPH notamment.

AYANT REFUSEE DE TOUT TEMPS TOUS TYPES DE PRISE EN CHARGE PSYCHANALITIQUE
j'ai moi même été son éducatrice avec formation et conseils suivi par des pros.

Sa présence a la maison devient bien lourde a gérer avec le temps au quotidien, surtout pour son jeune frère
j'aimerais savoir si vous pourriez me communiquer d'après votre expérience des noms d'établissements
auxquels je pourrais confier mon fils en
toute confiance
Selon mes recherches sur la toile je suis tombe sur L'ESPERANDRIE et L'ALBATROS

D'autre part est il vrai qu'après le placement L' AEEH me sera supprimée ? si oui pouvez m'expliquer en détails
étant la principale ressource familiale puisque je suis seule à élever mes 2 enfants
Merci de m'éclairer en la matière.
Y’a t'il d'autres familles, associations que je pourrais contacter par mails ou au téléphone qui puissent m'aider fort de leur expérience ??
Merci d'avance pour toute votre aide.
Bien à vous
alexsams@hotmail.com
Sonia

__________________________________________________________________________________

N° 304

Je découvre votre site après de longues recherches pour une question à laquelle je n'arrive pas à obtenir de réponse. Pour simplifier, je voudrais savoir si le directeur de l'établissement qui accueille mon enfant a le droit de désigner les enfants qui ne seront pas accueillis les jours de grève par manque de personnel ? Je précise bien que l'établissement n'est pas fermé. Le prix de journée étant globalisé, il n'est pas reversé à la sécurité sociale.

________________________________________________________________________________

N° 303

Mon fils est accueilli deux jours par semaine dans un Foyer en externat. Le transport est pris en charge.

J’aimerais qu’il y aille toute la semaine, toujours en externat. On me dit que pour l’instant, il n’y a pas de place. Si une place se libère, le transport foyer-domicile sera-t-il pris en compte ?

__________________________________________________________________________________

N° 302

J’avais demandé la mise en curatelle de mon frère pour avoir "une protection physique de plus". En fait, au jour d'aujourd'hui, je me rends compte que c'est une grande erreur car la curatelle est surtout pour la gestion, et c'est quelque chose de très compliqué et complexe. Sans arrêt, le juge par le biais du greffe m'envoie un courrier pour çà et là. Nous, on avait demandé plus une protection pour le monde extérieur qu'une protection gestuelle.

_________________________________________________________________________________

N° 301

Je tenais tout d'abord à vous féliciter sur le contenu de votre site et du soutien apporté aux parents, amis...de personnes déficientes.

Frère d'un adulte déficient mental et éducateur depuis plus de 15 années, je souhaiterais m'investir davantage auprès de ce public, qui m'apporte un équilibre non négligeable de joie de vivre et d'une sincérité exemplaire.

Mon expérience personnelle et professionnelle s'enrichie chaque jour davantage et aujourd'hui, je souhaiterais en faire profiter à d'autres personnes de notre région.

Pensez vous qu'il faille prendre des dispositions particulières pour monter ce genre d'association? Seriez-vous en mesure de me mettre en contact avec une personne familière à la création d'association de ce type?

_________________________________________________________________________________