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ASSOCIATION    NATIONALE  DE DEFENSE  DES  PERSONNES HANDICAPEES EN INSTITUTION         

Parents, professionnels, amis     Association reconnue "d'intérêt général".

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Foyer de vie

Foyers d’hébergement pour les travailleurs handicapés.

Foyer occupationnel

Foyer d’accueil médicalisé (FAM)

Le service de proximité ou l’habitat regroupé

Le service d’accompagnement médico-social pour adultes handicapés (SAMSAH)

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Notre association a pour vocation d’œuvrer pour  "la prise en compte effective de l'avis des parents (ou des tuteurs) dans les établissements spécialisés."


Agir pour le handicap mental

 

Les différents Foyers pour personnes handicapées. Dossier d'ANDEPHI


Foyers d’accueil médicalisé.

Le foyer d’accueil médicalisé peut proposer différents modes d’accueil :

             un accueil permanent ;

             un accueil temporaire limité à 90 jours par période de 12 mois ;

             un accueil à la journée

Ils accueillent des personnes ayant un handicap plus important, mental ou physique. Elles sont inaptes à une activité professionnelle.

 Une équipe de professionnels les assiste et les accompagne pour tous les actes essentiels de la vie quotidienne.

Une surveillance médicale est permanente au sein de ces établissements.

Les FAM sont financés forfaitairement par l’Assurance Maladie pour tout ce qui concerne les dépenses liées aux soins et à la rémunération du personnel médical.

L’Aide Sociale départementale qui dépend du Conseil Général où se situe le Foyer d’Accueil Médicalisé prend en charge la partie concernant le logement et tout ce qui concerne l’accompagnement à la vie sociale.

Les frais de transport entre le domicile et l’établissement classé « FAM », pour les personnes handicapées fréquentant cet établissement en externat sont compris dans le prix de journée, donc dans le budget annuel.

Participation financière


Le coût des frais de séjour en foyer d’accueil médicalisé est pris en charge par le Conseil général et, pour la partie soins, par l’Assurance Maladie.

Le résident doit verser une contribution au fonctionnement du foyer médicalisé en fonction de ses revenus. Il reste à sa disposition un montant minimum (30 % de l’allocation adulte handicapé).

  

agir pour le handicap mental

 ANDEPHI@orange.fr



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Pour que nos enfants soient accueillis dignement.

Parents, ne restez pas isolés!

Transport vers les FAM et les Foyers,


Le transport des résidents d’une MAS, FAM ou Foyer n’est pratiquement pas pris en charge par  les caisses d’assurance maladie considérant que ces établissements sont devenus leur résidence principale.

Toutes les associations ont dénoncées cette décision pénalisant le retour au domicile familiale lors des weekends et des vacances. Frais de transport à la charge des parents. Ceux qui n’ont pas de voiture n’en sont que plus fortement pénalisés.

Certaines caisses ont repris les remboursements au cas par cas mais la situation reste confuse. Un texte officiel clair et précis reste d’actualité.


Le service de proximité ou l’habitat regroupé


Les résidents sont le plus souvent regroupés dans un appartement ou dans une maison et bénéficient ainsi de la présence d’une maîtresse de maison le matin et le soir.

 Il n’y a pas de présence la nuit mais une personne d’astreinte peut être jointe en cas de problème.

Pour être admis, il faut bénéficier d’une décision d’orientation de la Commission des droits et de l’autonomie.


Participation financière


Deux possibilités :

  • Les résidents assument elles-mêmes leurs charges quotidiennes (loyer, alimentation, loisirs…) et une participation leur est demandée uniquement pour les prestations fournies par le service,
  • L'ensemble des prestations est assuré par l’établissement et la personne apporte une

contribution financière en fonction de ses ressources.


Les dossiers d'ANDEPHI

Les traitements médicamenteux dans les établissements spécialisés ont entrainé une augmentation des conflits entre familles et professionnels.


Trop de médicaments ?

Erreurs dans la distribution des médicaments, qui est responsable ?

A-t-on le droit de ne pas être de l’avis du médecin de l’établissement ?

Quelle spécialité pour les médecins des établissements spécialisés ?


L’ouverture progressive des établissements spécialisés sur l’extérieur se fait lentement mais elle est inévitable. Sortir de son silence est difficile. Il y a peu de temps l’établissement était renfermé, par définition, sur lui-même. Le « tout psychiatrie » régnait. Encore beaucoup d’établissements continuent en ce sens.

On peut s’interroger sur le bienfondé d’ouvrir un établissement spécialisé dans l’enceinte d’un hôpital psychiatrique et que ce dernier soit dirigé par ledit hôpital.


Cette proximité semblerait ne pas être profitable aux deux secteurs qui perdrait leur spécificité en permettant trop de va et vient d’une structure à l’autre.

Le manque de place important dans les établissements spécialisés oblige les hôpitaux psychiatriques à garder des patients dont la place devrait être dans des structures spécialisées comme les MAS et FAM.

La MAS est totalement différente de l’hôpital psychiatrique.

Trop de directions l’oublient et gardent le réflexe d’envoyer en HP un résident qui pose un problème. On se « débarrasse « du problème. Peu importe la casse. Les membres de ces directions le feraient-ils pour leur propre enfant et adulte ?

Présentée comme » un séjour de répit » aux familles et fortement médicamentée cette pratique entraîne des conflits.


Loin de nous la volonté de faire croire qu’aucun de « séjours de répit en HP » n’a son utilité mais comment ne pas poser des questionnements quand sa pratique est devenue fréquente pour certaines directions d’établissement.

La famille se sent mise à l’écart de la prise en charge.

Certains médecins d’établissements spécialisés décident unilatéralement.

Ce sont eux qui décident. Point final.

Si la famille n’est pas d’accord, le conflit éclate. Et qui va « perdre » ? Devinez ?

Attention, Familles, si vous n’allez pas dans le bon sens, c’est que vous ne souhaitez pas forcément le bien de votre enfant et adulte. Un signalement est si vite arrivé.

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Arrêt du Conseil d’Etat n°301784 du 7 Avril 2010  : précise qu’un aide-soignant ou un auxiliaire de puériculture qui distribue des médicaments collabore aux tâches de l’infirmier mais demeure responsable de son acte en cas d’erreur.

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Je suis le père d’une jeune fille trisomique de moins de 19 ans qui s’appelle F.

Elle vient d’être exclue de l’IMPRO. L’établissement n’accepte son retour que lorsqu’un traitement neuroleptique sera mis en place. J’ai rencontré il y a deux jours la directrice de l’IMPRO ainsi que le psychiatre qui ne me laissent pas le choix. Or mon médecin traitant s’y oppose catégoriquement.

Son comportement à l’école est bien différent de celui à la maison. Je ne sais pas où m’adresser et quels sont les recours pour trouver la solution la mieux adaptée pour mon enfant.

Pourriez-vous m’aider ? D’avance merci.

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Ma sœur âgée de 40 ans souffre du syndrome de LK depuis son enfance. Elle vie dans le même institut depuis plusieurs années. Tout semblait se passer bien mais depuis quelque temps nous soupçonnons des violences médicamenteuses.

En effet, lorsqu’elle revient à la maison elle est totalement amorphe, ne pense qu’à dormir, s’endort même à table alors qu’elle est en temps normal très dynamique et en demande de beaucoup d’attention et d’échange.

Les médicaments que nous devons lui donner nous sont transmis sous forme de pilulier ce qui fait que nous ne savons pas ce que c’est.

Il y a environ 2-3 mois nous avons réussi à noter le nom de certains cachets qu’elle avait en plus et nous avons été étonnés de voir qu’il y avait, à prendre tous les jours, des médicaments pour traiter la schizophrénie paranoïaque, des neuroleptiques et même un médicament de substitution à l’alcoolodépendance !


Nous n’avons jamais été informés de la mise en place d’un tel traitement sur elle !

Peu de temps après, nous avons appris qu’elle avait été envoyée en urgence en hôpital psychiatrique après avoir fugué de l’institut et retrouvé très agité dans la rue. À l’hôpital, ils ont décidé de reprendre tout son traitement de fond car ils ont constaté que son cocktail de médicament avait causé des dommages au niveau de son cœur.

Durant son séjour ils nous ont demandés plusieurs fois s’il se passait quelque chose à l’institut car elle était très agitée dès qu’ils abordaient le sujet avec elle (ma sœur ne sait pas parler, ni écrire, il est très difficile de savoir ce qu’il se passe).

Ils ont fini par convoquer les éducateurs de l’institut pour mettre à plat les choses et reprendre le contrôle de la médication qu’elle subissait.

À partir de ce moment nous l’avons retrouvée heureuse, très éveillée, vraiment à la recherche d’activité de groupe et de contact humain nous étions vraiment très contents.

L’hôpital psychiatrique a continué à faire le lien pour s’assurer que tout allait bien. Mais peu de temps après elle a dû de nouveau être hospitalisée après s’être scarifiée le ventre et la poitrine la nuit.

Nous avons demandé si elle s’entendait bien avec la résidente qui partage sa chambre. On nous a qui que oui…


 La confiance est rompue entre le fait qu’ils lui prescrivent à tout va des calmants et reconnaissent des problèmes APRÈS…

Depuis lorsque nous appelons pour connaître son état. Nous avons un discours différent suivant quel éducateur nous répond, pour l’un elle se porte à merveille et elle est agréable, pour l’autre elle est agitée et agressive !

On ne s’y retrouve plus. Lorsque nous l’avons à la maison elle est très bien, après ma sœur est très dynamique et surtout demande énormément d’attention, donc nous nous demandons s’ils ne la shootent pas pour avoir la paix…

Et notre inquiétude est montée d’un cran la semaine dernière, elle devait venir chez mes parents, mais le jour de son arrivée, nous avons appris qu’elle avait été envoyée aux urgences car le médecin de l’institut lui avait prescrit un nouveau traitement calmant mais qu’ils l’ont trouvé végétative et bavant… Le traitement en question est du L.

Ils ont reconnu lui avoir donné des doses très fortes, plus forte que ce qu’elle avait reçu à son moment le plus critique en hôpital psychiatrique… Depuis nous avons tenté de rencontrer le médecin mais il est parti en vacances dans la foulée de sa nouvelle prescription.

Nous n’arrivons pas à obtenir la liste des médicaments qu’elle reçoit et, de toute façon, nous n’avons plus confiance dans l’honnêteté du peu d’informations que l’institut nous donne au goutte-à-goutte.

Mes parents ne veulent pas se mettre l’institut "à dos" en demandant des explications. Mes frères, mes sœurs et moi cherchons donc des solutions.

La famille, a-t-elle un droit de regard sur les prescriptions qu’elle reçoit ?

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Je suis la tutrice de mon frère qui séjourne en FAM.

 

A la fin de l’année dernière, j'ai signalé à la cellule d’aide aux personnes vulnérables du département dont nous dépendons les difficultés que j'ai rencontrées avec l'équipe de direction du Foyer pour l'application d'une prescription médicale.

 

Récemment, la direction du foyer a transmis des informations qui me concernent et qui concernent mon frère au responsable de la cellule sans que j'en sois informée. La direction dit qu'elle n'a pas à me tenir au courant des données qu'elle transmet.

J'aimerais savoir si cela est normal = est autorisé.

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Mon fils, accueilli dans une Mas, a absorbé un médicament qui ne lui était pas destiné la semaine dernière, médicament dilué dans un verre accessible aux résidents. L'établissement ne m'a pas appelée alors que je suis sa tutrice (mon fils était en accueil temporaire). Le directeur m'a mal parlé lorsque je me suis entretenue avec lui. Je lui ai adressé un courrier en recommandé avec copie au siège, exigeant que des mesures soient prises d'urgence pour remédier au défaut de surveillance qui aurait pu avoir des conséquences dramatiques. Je n'ai pas été contactée depuis. Le psychiatre et le médecin de la MAS reconnaissent, eux, la gravité de l'incident et l'agressivité du directeur.

Pourriez-vous me conseiller sur la procédure à suivre car je n'ai pas du tout l'intention d'en rester là et je suis très inquiète pour ma fille.


Le service d’accompagnement médico-social pour adultes handicapés (SAMSAH)


Mêmes missions identiques au Service d’accompagnement à la vie sociale mais propose en complément des prestations de soins.

 L’équipe professionnelle comprend donc en plus des personnes du SAVS des personnels de soins : médecin, auxiliairesmédicaux, aides-soignants.

Pour être admis, il faut bénéficier d’une décision d’orientation de la Commission des droits et de l’autonomie.


Participation financière


Les conditions de participation des usagers sont identiques à celles du SAVS.


L’avis d’ANDEPHI.

La différence entre les Foyers d’Accueil Médicalisé et les Maisons d’Accueil Spécialisé n’est pas souvent aussi nette que le disent les textes officiels.

Tout dépend des caractéristiques principales des handicaps de la population accueillie.

Il en est de même pour les MAS.

Si elles ont de grandes orientations communes, elles peuvent être sensiblement  différentes, d’une Mas à une autre, par la prise en charge des handicaps accueillis. Les parents, s’ils ont le choix, doivent bien comparer les MAS entre elles pour voir celle qui correspond le mieux à leur enfant. Il est vrai que les parents ont rarement le choix.

D’où l’utilité de demander une double orientation à la MDPH, par exemple, MAS et FAM.

En tenant compte des caractéristiques du handicap de leur jeune, les parents ont même aussi intérêt une triple orientation, Foyer, MAS et FAM.

Beaucoup de Foyers de Vie demandent leur changement et d’être qualifié en Foyer d’Accueil Médicalisé devant l’aggravation handicaps des résidents accueillis.

Il y a, bien sûr, aussi la question du financement. Le partage des financements des FAM est aussi une incitation importante du changement de statut des Foyers en FAM.

La double orientation devrait être obtenue sans trop de difficultés par les parents tant les MDPH sont, elles-mêmes, désarmées par le manque, encore considérable, de places d’accueil.

N’oublions pas que tous les établissements spécialisés sont financés par l’argent du contribuable et que l’Etat, de par la loi 2005, s’engage à ce que toutes les personnes handicapées soient à égalité sur tout le territoire.

Le manque de places fait que cette égalité n’existe pas vraiment, surtout pour les personnes les plus gravement handicapées ayant aussi des troubles du comportement.

« Évaluez vos droits à 24 aides sociales en moins de 7 minutes.

Ce questionnaire en ligne simple vous donnera un montant mensuel pour chaque prestation et vous donnera accès aux démarches.

https://mes-aides.gouv.fr/

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Pour cette page, ANDEPHI vous suggère les liens suivants :

La vie dans les établissements spécialisés

Arrêts de prise en charge

Résidents français en Belgique

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LIVRE


"Témoignages de parents sur le handicap mental en France."


Témoignages recueillis dans le cadre de l’Association ANDEPHI.



Le sujet traité par cet ouvrage s’intéresse à la perception qu’ont les parents d’enfants ou adultes handicapés mentaux  vis-à-vis des établissements spécialisés. Les familles ont bien voulu nous envoyer leurs témoignages sur la prise en charge de leurs enfants et adultes. Ils relatent les conditions sociales que vivent tous les parents.

Et ce n’est pas rien ce que vivent les familles dès l’annonce du handicap de leur enfant. Les témoignages reflètent-ils la réalité ?

« Quand on lit les témoignages des familles, on a l’impression que tout va mal et que rien ne se passe correctement dans le monde du « handicap » et plus particulièrement dans les établissements spécialisés ».

C’est ce que disait dernièrement un parent. Bien sûr, la plupart des établissements spécialisés fonctionnent correctement. Bien sûr, on ne parle jamais « des trains qui arrivent à l’heure ». Et pourtant, ces témoignages, nous ne les avons pas inventés. Et pourtant, nous n’avons pas mis tous les messages que nous recevons.



  

Pour commander.

Trois formats disponibles :


   e-book   (format KINDLE)     5 €

        e-book  (Format epub)      5 €

      livre broché   12,90 €


 

Les bénéfices sont intégralement reversés à l’association ANDEPHI

Pour lire gratuitement un long extrait du livre en PDF, cliquez sur le lien  extrait livre PDF


Commentaires sur le livre

             

 

Après 60 ans, quel avenir ?

ANDEPHI demande l’adoption d’un amendement permettant

aux personnes handicapées de rester dans leur établissement après 60 ans

si elles le souhaitent.



ANDEPHI demande l’adoption d’un amendement permettant aux personnes handicapées de rester dans leur établissement après 60 ans si elles le souhaitent.

Bien souvent, le temps passant, ce sont les frères et les sœurs du résident d’un établissement spécialisé depuis de nombreuses années qui sont confrontés à ce problème.

De plus en plus, des directions d’établissements proposent, suggèrent, pour l’instant avec précaution, le départ du résident, trop âgé, en EHPAD.

Les EHPAD n’ont pas de personnel formé aux problèmes du handicap. Il n’existe pas d’unités spécialisées. Pas pour l’instant du moins.

Celles et ceux qui partent en EHPAD le font contraints et forcés. Ce n’est pas, pour une grande majorité, ce qu’ils souhaitaient.

L’établissement, le Foyer, la Maison spécialisée, sont devenus au fil des années leur lieu avec leurs points de repère. C’est leur deuxième maison après celle des parents, mais les parents ne sont plus toujours là pour les accompagner.

Sous prétexte qu’ils sont vieux et surtout, du fait qu’ils bloquent l’admission en « début de chaîne » des plus jeunes, la tentation de les expulser de leur lieu de vie se fait de plus en plus pressante.

Il est certain que la tension que l’on peut ressentir actuellement lors des demandes d’application de l’amendement CRETON se fera ressentir autant, sur les orientations après 60 ans dans peu d’années.


Est-ce la faute des personnes handicapées de vieillir ?

Est-ce de leur faute s’il n’y a pas assez d’établissements spécialisés en France ?

Leur faudra-t-il s’exiler à leur tour en Belgique ou sera-t-il inventé un semblant de prise en charge comme le « zéro sans solutions » actuel ?

Les parents ont du souci à se faire.

Ils ont intérêt à ne pas se laisser faire.

Etablissements spécialisés. Informations pratiques

 Etablissements spécialisés questions médicales

Faciliter la gestion des tutelles par les familles.

Nous demandons une dispense totale de comptes rendus de dépenses annuelles lorsqu’il n’y a pas de « fortune personnelle ».


Environ 700 000 personnes vivent en France sous tutelle ou curatelle.

Les familles qui gèrent ces mesures le font gratuitement alors que les associations spécialisées ont des rémunérations pouvant atteindre 15 % des revenus annuels avec un plafond d’un peu moins de 500 euros.

La plupart du temps, ce sont les familles qui complètent les revenus des personnes handicapées résidant en établissements spécialisés. Rappelons que les revenus de l’AAH placent ceux-ci au-dessous du seuil de pauvreté.

Les Juges ont trop de dossiers. Chaque année des milliers de comptes ne sont pas vérifiés. Lorsqu’il n’y a pas de fortune personnelle, il n’y a très souvent rien à contrôler.

Par contre, à chaque fois qu’un tuteur sollicite le Juge pour une dépense imprévue, il faut attendre la réponse pendant "des semaines".

La tutelle est importante pour les familles. Elle leur permet de garder le contact de décision sur leur enfant lorsqu’ils deviennent adultes car sans tuteur, l’autorité des parents disparaît à la majorité des enfants.

  


Foyers de vie et les Foyers occupationnels.

Les Foyers occupationnels sont très souvent des structures d’accueil de jour.

Le Foyer de vie a vocation d’accueillir des personnes handicapées adultes qui ne peuvent pas exercer une activité professionnelle ordinaire ou en milieu protégé. Elles ont cependant des aptitudes à participer à des activités propres au Foyer.

Les Foyers de vie sont majoritairement des internats.

Ces structures fonctionnent 24 heures sur 24.

Les foyers proposent différents modes d’accueil :

             un accueil permanent ;

            un accueil temporaire limité à 90 jours par période de 12 mois ;

             un accueil à la journée.

Pour être admis, il faut bénéficier d’une décision d’orientation de la Commission des droits et de l’autonomie.


Participation financière


Le coût des frais de séjour en foyer de vie est pris en charge par le Conseil général.

Le résident du Foyer doit verser une contribution au fonctionnement du foyer en fonction de ses revenus.. Il doit rester à sa disposition un montant minimum (30 % de l’allocation adulte handicapé).


 


Foyers d’hébergement pour les travailleurs handicapés.

Ces structures accueillent les travailleurs handicapés en milieu ordinaire, mais aussi ceux qui travaillent en ESAT.

Pour être admis, il faut bénéficier d’une décision d’orientation de la Commission des droits et de l’autonomie.


Elles fonctionnent suivant plusieurs schémas. D’un bâtiment dédié uniquement à cette vocation à des unités de plusieurs appartements « mélangées » à d’autres logements ordinaires.

L’encadrement est défini par les critères des handicaps des personnes accueillies : De l’autonomie presque totale avec un éducateur qui supervise de temps en temps la bonne marche, à la présence d’une équipe  encadrant  les soirs et les weekends afin d’ organiser la vie au Foyer et de définir la réparation des tâches à la vie quotidienne.

Notons que ces Foyers d’hébergement ne sont pas médicalisés.

Une participation financière est demandée. Les ressources restant après cette participation ne peuvent pas être inférieures à un montant bien précis.

Participation financière


Le coût des frais de séjour en foyer d’hébergement est pris en charge par l’aide sociale sous réserve d’un accord du Conseil général.

Toutefois, la personne en situation de handicap bénéficiant de cet hébergement doit verser une contribution au fonctionnement du foyer en fonction de ses revenus ainsi que l’allocation logement ou l’allocation personnalisée au logement qu’elle perçoit.

Il doit rester à sa disposition un montant minimum (50 % de l’allocation adulte handicapé).


En cas de décès, la récupération est possible sur la succession de la personne handicapée sauf lorsque les héritiers sont ses parents, ses enfants ou son conjoint.

 

Recherche de témoignages sur l’accueil de nos enfants et adultes

 en milieu hospitalier.

                                                  Envoyez-nous vos témoignages !

Comment s’est passée l’hospitalisation ?

Quelle a été la prise en compte du handicap de votre enfant ou adulte et de votre avis en tant que parents ?

Nous souhaitons ouvrir une action importante sur ce sujet.


Peut-on parler d’un manque de connaissances sur le handicap mental et notamment sur les personnes polyhandicapées ? Les professionnels de santé, au sein des établissements hospitaliers, sont encore trop souvent mis en difficulté par leur manque de connaissances sur ce sujet.

C’est la raison de notre demande de témoignages en tant que parents, mais aussi de témoignages de conventions signées entre une association ou un établissement avec un établissement hospitalier du secteur.

 


Il manque toujours des dizaines et des dizaines de places d’accueil

en établissements spécialisés

Les familles cherchent toujours des établissements en Belgique.


De très nombreuses MDPH bloquent les départs en Belgique mais ne proposent pas de solutions si ce n’est l’application

de l’illusoire « zéro sans solution ».


ANDEPHI se réjouit que l’on essaie d’arrêter l’exil en Belgique de centaines de personnes handicapées, enfants, adolescents et adultes. Cet exode, le plus souvent forcé, a choqué les Français.

Comment se fait-il que, dans un pays comme la France, de telles pratiques soient tolérées ?

Encore faut-il qu’il y ait des solutions.

Si les familles se retrouvent encore plus en difficulté en ayant une prise en charge de quelques heures à la maison, où est le progrès ? Où est l’avancée ?

Certes plus personne part en Belgique. Et après ?

L’apparence est sauve pour les gouvernements successifs mais le désarroi des parents se transforme en sentiments d’abandon.


Je vous écris à propos, d’un jeune handicapé qui va avoir 20 ans. On veut maintenant lui proposer une famille d’accueil à la campagne, en placement définitif, lui souhaite un foyer de vie, car il est jeune, il veut avoir une vie sociale. Nous lui avons trouvé un foyer de vie en Belgique, qui pourrait le prendre, mais la MDPH du K refuse cette orientation…

Que peut-on pour l’aider, et pour obtenir l’accord de la MDPH ?


Je m’occupe d’un jeune de 20 ans dont l’orientation va être foyer de vie. Dans notre département Il n’y a aucune solution correspondant à son handicap. J’ai des contacts en Belgique qui ont l’air de coller parfaitement à son profil.

Mais la MDPH me dit qu’il n’y a aucune possibilité car la décision n’est que pour la France.

Sachant que d’autres départements acceptent les orientations en Belgique, pouvez-vous me dire s’il y a des recours ou si selon l’endroit où on demeure les lois ne sont pas les mêmes pour chaque français.


Mon fils a la cinquantaine passée. Il est autiste autonome. Il a été renvoyé de de son foyer et mis en HP. Je cherche une place en Belgique. Pas d’autres solutions.

En espérant trouver de l’aide auprès des services sociaux,

mieux vaut bien réfléchir à ce que l’on va dire.


Dire : « je n’y arrive plus » peut-être considérer comme l’aveu que vous ne pouvez plus vous occuper de votre enfant. On a vite fait d’interpréter et de dresser la liste de vos problèmes qui sont un frein à l’épanouissement de votre enfant handicapé.

Les mots sont plus importants qu’on ne le pense. Le subjectif de la personne des services sociaux peut l’emporter vis-à-vis de la « vraie » réalité du terrain.

Un signalement, ça peut partir vite. On vous dit que c’est dans l’intérêt de l’enfant, pour le protéger. Mais si un signalement ça part vite, par contre il est difficile à arrêter tant les méandres des tracas administratives que vous ne soupçonniez pas apparaissent au fil des jours qui passent.

C’est alors que le mot redoutable « maltraitance » est prononcé. Combien de parents, présumés coupables de maltraitance, ne sont pas sortis indemnes de cette épreuve même sils ont obtenu réparation à cette accusation ?

Voir détruire tout ce que l’on a fait pour l’éducation de son enfant, très souvent dans l’isolement, voir tout le temps consacré, les heures, les mois, les années balayées en quelques phrases de soupçons tourne au cauchemar.

Il ne s’agit pas de porter le doute sur l’ensemble des services sociaux, il s’agit de dire aux parents et tuteurs qu’il faut bien choisir ce que l’on dit. Ni plus, ni moins.

Dire simplement : « je n’y arrive plus » n’est pas anodin.