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Masques

Les délicates pensées s'assombrissent en fin d'après midi vers

 le vert gris des souhaits insaisissables.

Sur les surfaces épisodiques de bois lissés, les ocres refoulent le blanc dans les espaces peu accessibles où s’entrecoupent les noirs feutrés qui font ressortir la forme improbable.

Si l’on dépasse celle-ci, apparaissent les sous couches d’hésitations gestuelles coordonnées par les pensées non contrôlées.

Il n’y a pas de rapport entre l’indifférence de l’ombre sur le support théorique et l’accroche de la pâte colorée sur la rayure du bois.

Juste un hasard contrôlé.

C’est ainsi qu’au départ, les sentiments sont, sans détour, francs et volontaires, mais après, tout se gâte, car la pensée se mêle de briser cet élan de pureté.

Ainsi le blanc dévie et perd de sa puissance, sans pour autant ternir.

Il lui reste l’essentiel, la pensée du départ qui, malgré tout, a encore une petite lueur d’innocence.

La lumière artificielle, plus que celle du jour, participe à la mise en valeur des couleurs. L’interprétation des valeurs colorées ne dépend pas du regard subjectif de chacun, mais plutôt d’un décalage de son opinion par rapport à celui de l’autre.

Cartes de couleur comme celles à jouer, avec des valeurs différentes, imposées suivant une règle bien définie.

Mais qui fixe cette règle de bon goût?

Etre en décalage permanent, cela doit être une priorité, et surtout ne jamais dévier de cela.

Il y a là, ici dans le coin, des lambeaux de souvenirs de ce qui a été dit, comme si de rien n’était. De choses à oublier.

De larmes à effacer.

 De sourires à gommer.

Et pourtant.

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L’intermédiaire palier où l’on ne reste jamais.

Je me demande pourquoi les yeux sont passifs de maladresses lorsque saisissant la vertu musicale des couleurs, ils tremblent à se refermer sur eux-mêmes.

Puisqu’il faut le dire sincèrement, il est difficile d’accepter , en toute franchise, les répétitions colorées des ondes poétiques en une réalité prolongée, noyée dans les impacts des pigments sur la toile, entre eux.


Certaines étoiles symboliquement invisibles sur la toile de lin, noircie de peinture laque bitume, saupoudrée de particules ocre jaune, se propulsent en avant.

Peindre ainsi est imprévisible, par besoin d’interrogations.

Terribles voyages sur le tableau, mot gardé en référence souvenirs.

Quand soudain, égaré dans l’artificielle cité de nos pensées, on finit par oublier le sens des distances évaluées en ondes poétiques.


Les mains miment la rosée du matin sur les feuilles de papier buvard de la nature compressée.

Les violons en bois d’ébène, aux cordes d’argent lisse, représentent descendance décadente des fleurs de beauté ivres de gouttelettes chlorophylliennes pleine d’espoir de création.

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La structure métaphysique des couleurs ne dépend pas du regard isolé où il n’y a à voir que ce qu’il y a à voir, mais plutôt la projection d’un sentiment comme miroir qui se réfléchit sur son opacité ou sa transparence.

En retirant sa projection, la couleur devient qu’un truchement vers des prétentions poétiques où la réflexion parait faire semblant.

Il n’y a que ce tourbillon qui emporte les méandres du caractère pour ne faire vivre que la couleur.

Reste à savoir si cette perception d’une couleur ne coïncide pas à son état par rapport à une autre. C’est dire qu’il faut manier avec prudence les couleurs, à moins que de ne souhaiter des dégâts collatéraux sur nos pensées.

Et, pourquoi pas, après tout. Se perdre dans les couleurs, ou au contraire, y rebondir, fait qu’on ne risque pas grand-chose, car la couleur nous rend l’environnement plus fragile.

Et c’est là l’essentiel de son rôle.

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Il y a des lumières plein les yeux des sentinelles obscures qui gravitent vers l’horizon médusé.

C’est ainsi.


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             bernardpeyroles@wanadoo.fr

Retirer, soustraire, tirer le drap blanc couvert des grains de la toile sur ses yeux.

Ecarter les sons, ne plus regarder autrement, s’établir ainsi dans des comparaisons de particules lumineuses qui caractérisent le silence.

Des lueurs amères surgissent de l’image qui ne correspond pas à ce que l’on souhaitait.

 La répétition se désagrège dans les soucis de rependre le chemin de ce que l’on a tant espéré, mais qui mène à tourner autour de soi même, et ainsi à s’enfermer du côté désespérant et répétitif des couleurs.

Les soucis sont  noyés de larmes versées sur la surface toilée de ce que nous aurions voulu être.

Ces lignes sont certainement écrites pour soi même, tant est compliqué l’approche d’inventer une répétition de formes, non pas sur le problème de l’accessibilité de l’énigme. Mais ce qui compte, c’est le ressentiment de l’émotion qu’il faut masquer, de peur de partir vers de fausses routes, si longues, que celui qui regarde en oublie l’idée de départ de celui qui a inventé.

 L’émotion.

Voila bien des éléments qui font penser que la couleur devient de plus en plus discrète pour se contenter du trait enveloppant le vide de la forme.

On tombe dans la nuance due au hasard avec son épaisseur, certes dirigée.


Dans toute trace réfléchie, il y a cette fraction de seconde qui est laissée à l’indéfinissable, au hors contrôle, à cette part qui nous échappe.

On ne  reconnaît plus totalement l’image de ce que nous avions voulu faire.

C’est cela qui mérite que l’on s’y attarde.